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• Mon parcours

Dominique RICHARDDominique RICHARD, vous abordez une deuxième campagne électorale pour renouveler votre mandat de député. Vous avez un parcours bien rempli. Pourtant, on peut dire que vous êtes encore jeune ?

Vous êtes gentil. Disons que je suis dans l’âge de la maturité. Je suis né en 1954, issu d'une famille choletaise de onze enfants et j’ai participé rapidement à différents mouvements de jeunesse, notamment dans le milieu du scoutisme et de mouvements caritatifs catholiques. Dès l'âge de 18 ans, je me suis engagé en politique au sein de la famille chrétienne démocrate. J’ai fait des études de droit et ai obtenu une maîtrise en Droit public à l'Université d'Angers. Ce profil de formation et mon engagement militant ont probablement convaincu Jean SAUVAGE, Sénateur de Maine-et-Loire, de me prendre comme assistant parlementaire. Entre temps, je me suis marié et je suis aujourd’hui le père de cinq enfants.

Votre cheminement ne s’arrête pas à ce rôle de collaborateur. Vous avez aussi eu des fonctions électives très tôt ?

J’ai 29 ans quand je suis élu au Conseil municipal d’Angers, en 1983. Parallèlement, j’ai eu à diriger le cabinet de Jean SAUVAGE à la Présidence du Conseil Général de Maine et Loire jusqu'en 1994 et de 1994 à 1996, auprès d'Edmond ALPHANDERY qui était aussi Ministre de l'Economie du gouvernement Balladur de 1993 à 1995. En même temps, j’ai assuré la direction pendant 8 ans (1988-1996) d’ " Anjou Communication " qui conçoit et met en œuvre la communication du Conseil général de Maine-et-Loire. Cette expérience m’a amené ensuite à devenir Chargé de mission " Communication " de 1997 à 2002 au sein du Ministère de la Recherche.

Ce goût pour la politique et la gestion des affaires publiques vous amène à d’autres mandats. Comment en êtes-vous venu à la députation ?

C’est vrai que le calendrier s’accélère à partir de 1997, quand Hubert GRIMAULT me choisit pour être son suppléant dans la 2ème circonscription du Maine-et-Loire (Angers-Sud - Chemillé). Elu au Conseil régional des Pays-de-la-Loire l’année suivante, François FILLON, Président de la Région, me confie la vice-présidence de la Commission du Développement économique et de l'Agriculture. Je suis alors sollicité pour conduire la liste des municipales à Angers en 2001 et devient le leader de l'opposition. Dans la foulée, je me présente, en toute logique, sur la 2ème circonscription, et suis élu Député en juin 2002 (avec Michel BORDEREAU, conseiller Général, Maire de Chalonnes comme suppléant), ce qui me conduira à abandonner mon mandat municipal pour me consacrer à l'Assemblée Nationale et au Conseil Régional où je suis réélu en 2004 et où je siège désormais au sein de la commission des affaires culturelles et sportives.

Avez-vous trouvé une place conforme à votre sensibilité au sein de l’UMP ?

Dominique RICHARDTout à fait. Adhérent du Centre Démocrate à l'âge de 18 ans, j’ai été successivement secrétaire général de Maine-et-Loire du CDS et de Force Démocrate puis délégué départemental de l'UDF avant de devenir vice-président de l'UMP de Maine-et-Loire depuis 2002, sans rien renier de mes valeurs. Je suis membre du bureau du groupe UMP - sensibilité démocrate et populaire - depuis 2003 et j’ai créé avec Francis VERCAMER (Député UDF du Nord) le Club « 3D » «  - Démocratie, Diversité, Débat – » regroupant 25 députés UMP et UDF afin de préserver le dialogue au sein de la majorité. Depuis octobre 2004, je suis également secrétaire de la Commission des Affaires Culturelles.

Dites nous quelques mots de votre travail parlementaire. Si je ne me trompe pas, vos compétences dans le domaine de la communication vont y trouver matière à s’exprimer ?

Dominique RICHARDA l'Assemblée Nationale, je me suis effectivement spécialisé dans les questions relatives à la communication. Nommé porte-parole du groupe UMP sur le budget de la communication pour 2004, j’en ai été le rapporteur pour avis en 2005. Membre des missions d'information sur la création d'une chaîne d'information internationale (2003) et sur les métiers artistiques (2004),  j’assume, depuis juin 2005, le double rôle de président-rapporteur de la mission d'information sur les missions du service public de l'audiovisuel et l'offre de programme. Cela m’a conduit à présider aussi, à partir de janvier 2005 le  Groupe d’études sur le Financement de la Production Audiovisuelle, qui rassemble 45 députés issus de tous les groupes parlementaires et qui a pour vocation de faire avancer la réflexion en matière de contenus télévisuels, leurs financements, leur rayonnement en dehors de nos frontières. Pour cela, plusieurs rencontres sont programmées avec les institutions du secteur (CSA, CNC…) mais aussi avec les producteurs, les auteurs, les réalisateurs, les dirigeants de chaînes… Passionnant ! Une question au cœur de la vie de nos concitoyens qui regardent la télévision plus de 3h30 par jour et très importante vis-à-vis des enfants.

La tête dans la national !  Vous avez donc oublié le « local » ?

Non, pas du tout. Tous les débuts et fins de semaine, je suis sur le terrain à rencontrer les élus municipaux, les responsables associatifs, économiques, sociaux, culturels… des 36 communes de la circonscription. Ils savent pouvoir compter sur moi pour débloquer tel dossier, obtenir telle subvention…

  • Quelques photos

• L'essentiel

En Chine

 

Chine

En vacances

 

Vacances

Ma dernière fille, Capucine

 

capucine

• Né le 29 novembre 1954 à Cholet

• Marié 5 enfants

• Conseiller régional des Pays de la Loire depuis 1998

• Tête de liste aux municipales à Angers en 2001

• Député de la 2ème circonscription depuis 2002

  • Jeux de mots...

• participez

Culturele sel de la vie, le sel qui nourrit et assaisonne, le sel qui conserve notre patrimoine et donc nos racines, le sel qui oblige à réagir quand il est mis sur une plaie ; bref l’ingrédient qui permet à la vie et aux rapports humains de ne pas être fades et qui répond à cette injonction de Jean-Paul II devant l’Unesco : « veillez à la culture de votre nation, c’est elle qui fait en l’homme l’humain ».

Solitude« vous qui passez sans me voir », dit la chanson. le drame du siècle, l’anonymat de l’urbanisation, l’accident de la vie affective, le déracinement, la fuite du regard de l’autre, le rejet social, le sentiment d’inutilité. De toutes les souffrances, elle est peut être la plus profonde, et la plus difficile à combattre. L’apport du monde associatif est considérable.

SCODes arrêts de Gallina, à la vista de Guillou et aux buts de Berdoll de mon enfance, tant de souvenirs d’émotion heureuse partagée qui n’aspirent qu’à renaître, en commençant par une montée en Ligue 2 !

OuagadougouFESPACO 2005 (festival du cinéma africain), la ville grouille de spontanéité, de créativité, de dignité, d’amitié vraie … à 100 000 lieues de Cannes friqué, stéréotypé et blasé. Cette Afrique là à tant à apprendre au monde sur les vraies valeurs.

Angersla ville en noir et blanc est tel un film en version originale. Ma ville, belle et vivante, respectueuse de nos racines et tournée vers l’avenir, une ville à taille humaine, là où, comme le disait Clémenceau, « la France est plus France qu’ailleurs ».

Hubert Grimault le grand frère et le guide qui m’a appris que derrière chaque dossier il y a un homme ou une femme qui souffre ou qui espère, bref qu’il n’y a pas de grand ou de petit dossier en politique car nous sommes d’abord au service d’une certaine vision de la personne humaine et de la société.

Pékin – Shangaï 2005 Avec Jean-Michel Dubernard et Françoise de Panafieu, le choc ! le choc de ce pays qui s’éveille au monde par le travail effréné, la soif inextinguible de se développer et l’indifférence au régime totalitaire ! Que la France, qui manifeste alors, semble à des années lumières du nouveau monde !

Enfantbien sûr tout d’abord mes cinq enfants qui m’apportent tant. Mais à travers eux, l’intime conviction que l’enfant, parce qu’il est par essence faible et fragile, doit être au cœur de la priorité de l’action publique et qu’aucune revendication ne peut faire obstacle à notre devoir de le préparer à sa vie d’adulte sur des bases solides.

Famillela cellule de base de la société, le socle de la croissance physique, morale et intellectuelle de l’enfant : affaiblir ou attaquer l’institution familiale c’est nuire à toute la société.

VignobleEntre Layon et Aubance, des paysages inégalables, des femmes et des hommes amoureux de leur art, des productions qui participent à notre identité et à notre culture (dans les deux sens) angevines, faite de douceur et de raffinement, d’amitié et de partage de savoir faire ancestraux.